VdV#26: Vin des copains hors blogs

Dominique Brault du Canada

sur facebook

Riesling Herrenweg photo Dominique Brault

Comme j’ai pas mal de copains connaisseurs ou du moins amateurs, mon vin de copains, c’est mon coup de coeur de l’heure. À 30 degré, un blanc s’imposait. Voici donc le très authentique Riesling Herrenweg de Barmès Buecher!

J’ai d’abord découvert ce domaine avec leur crémant exceptionnel (épuisé à la SAQ). Puis avec ce riesling issu du lieu-dit Herrenweg, je fus conquise.

Robe bien colorée de jaune verdâtre.

Nez de pêche, lavande et gelée de pétrole.

La bouche est vive, grasse et un peu perlante au début.

Bon accord comme je le fais en ce moment avec des mets indiens.

Ce riesling issu d’un domaine en bio depuis 1999, semble avoir des variations de bouteilles. Ce qui peut parfaitement être normal pour un vin naturel. Sauf, que j’avoue avoir préféré la première bouteille ou le fruit était au premier plan et que le gaz résiduel était absent.

Il va sans dire que ce vin fera malheur avec le homard… Pour changer du beurre à l’ail : une mayonnaise maison aux zestes d’orange et curry. 29,95$ chez tous les bons disquaires!


Marie Lottin

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c’était, il y a 3 heure encore!!! ouuuuuupppsss, c’était hier encore!
le lieu: un petit village de Provence, les premières douces soirées du printemps,
le croque chou au pied de l’église de Verquières
les copains: les folz, famille de restaurateurs, lorains exilés en Provence,
Henri Milan, toujours aussi truculent et géne…reux et sa femme, Véronique
quelques amateurs des vins d’Henri
et puis nous, voisins et copains depuis…..20 ans déjà, dans les mêmes galères, pas toujours d’accord mais si proches dans notre approche de notre métier.
des 7 vins d’Henri dégustés ce soir, je retiendrai , pour le thème de ce soir, le « brut de ouf »
un rosé de cuve close, sans souffre… à base de merlot… la couleur est soutenue, le vin titre 13,7°. Henri, à contre courant des rosés tendance techno, a voulu ce rosé vineux. Sébastien, le chef du Croque chou nous l’a accompagné d’un dessert à base de fraise, sorbet et fruits. belle alliance.
le vin aux notes de fraises cuites, généreux, la bulle festive, se laisse boire, et file au grés des mots et des souvenirs communs . C’est ça aussi le vin, un porteur de paroles, il délie les langues , nous rapproche et nous transporte.

***

Laurent Vins Confédérés

via facebook

Crédit photo : Régis Colombo/diapo.ch – http://www.diapo.ch

Le vin des copains, je le voulais simple et sympa, comme une relation que l’on a avec des copains. Pas de chichi, je le voulais plaisant et gouleyant. J’ai choisi un Aligoté 2009 des Frères Dutruy à Founex. Bien m’en a pris. Du fruit et un max de fraîcheur, une bouche bien dessinée, sans lourdeur ni rusticité, de la ro…ndeur et de la longueur. Un vin de partage, franc et convivial, simple comme une amitié saine. L’aligoté et le copinage, ça a du bon !

***

Stéphanie Klimenko

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ben le mieux pour un vin de copain c’est copains comme cochon de la preceptorie de centernach sur le fruit la fraicheur et du corps

***

Cyril Alonso

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mieux vaut jambon que gens bien,
le vin de copains « comme cochon » est,,,,
le jambon blanc 03 de mon pote fifi jambon
du chardoniais bien mur,bien droit,du vin de partage.
alors santé a tous
…seul les sots y sont !!

***

Jean-Marc Imberdis

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Il est 9 heures du soir. Sur la terrasse, Régine, Patrice, Jean-Marc et Élisabeth sont assis autour d’une table. Autour d’eux, sur le parquet, deux rangs de bouteilles vides. Dans leurs verres un vin blanc dont la robe jaune paille exhibe quelques reflets dorés. Dégustation à l’aveugle…

PATRICE(impatient) Eh bien quoi ? Qu’en dis-tu de ce Bojo blanc ? De chez qui ?

RÉGINE Je ne sais pas. J’hésite…

JEAN-MARC (à Régine) Tu ne vas pas hésiter jusqu’à demain !

ÉLISABETH Allons, Régine, nous t’attendons !..

(Régine se décide soudain. Elle lève son verre, hume son contenu, et avale une gorgée.)
RÉGINE C’est que la chose est importante ! ( A Jean-Marc.) Le nez est floral, avec une note de beurre, d’anis. Il y a un beau touché de bouche. C’est un vin profond et raffiné. Concentré mais élégant. Et non dénué d’une certaine minéralité…

(Jean-Marc jette un coup d’œil sur ses notes de dégustations qui sont près de lui, sur la table.)
JEAN-MARC On sait déjà que c’est un Beaujolais…

ÉLISABETH (sarcastique) Blanc…

PATRICE Et que j’aimerai bien passer à table…et au rouge.

RÉGINE …Je me demande bien si c’est un bojo du nord ou du sud…

JEAN-MARC Si tu avais suivi tout ce qui c’est écrit sur Facebook, tu le saurais.

PATRICE (outré) Eh bien, dis-donc, ne vous gênez plus ! Donne lui le nom puisque tu y es !

JEAN-MARC Je ne lui donne pas le nom. Je ne lui ai donné aucun renseignement.

ÉLISABETH En tout cas, nous buvons à l’aveugle, il est défendu de parler.

PATRICE (à Jean-Marc) Et si c’était un concours de la RVF, tu serais déjà disqualifié.

JEAN-MARC (froid) J’en ai vu souvent des concours. J’en ai vu plus de dix. Je n’y ai jamais vu une figure comme la tienne.

PATRICE Toi, tu es vexé. Mais tes injures ne peuvent pas toucher ton vieux pote.

JEAN-MARC Tu es beau. Tu ressemble à la statue de Vercingétorix, place de Jaude.

RÉGINE (pensive) Oui, et je me demande toujours si c’est un bojo du sud ou du nord.

(A la dérobée, Jean-Marc fait un signe que Régine ne voit pas, mais Patrice l’a surpris.)
PATRICE (furieux) Et je te prie de ne pas lui faire de signes.

JEAN-MARC Moi je lui fais des signes ? Je bats la mesure.

PATRICE Tu ne dois regarder qu’une seule chose : ton verre. (A Régine.) Et toi aussi !

JEAN-MARC Bon. (Il avale le restant de son verre.)

PATRICE (à Régine) Si tu continues à faire des grimaces, je ramasse les bouteilles et je m’enferme dans la cuisine.

ÉLISABETH Ne te fâche pas, Patrice. Elle va y arriver.

RÉGINE Moi, je connais très bien les Beaujolais, et je n’hésiterais pas une seconde si j’avais la certitude qu’il n’y a pas que du Chardonnay dans ce vin.

PATRICE Je t’ai déjà dit qu’on ne doit pas parler, même pour dire bonjour à un ami.
RÉGINE Je ne dis bonjour à personne. Je réfléchis à haute voix.

PATRICE Eh bien ! réfléchis en silence…
(Jean-Marc continue ses signaux.) Et ils se font encore des signes ! Élisabeth, surveille Régine, moi, je surveille Jean-Marc.

(Une silence. Puis Jean-Marc parle sur un ton mélancolique.)

JEAN-MARC (à Patrice) Tu te rends compte comme c’est humiliant ce que tu fais là ? Tu me surveilles comme un tricheur. Réellement, ce n’est pas bien de ta part. Non, ce n’est pas bien.

PATRICE (presque ému) Allons, Jean-Marc, je t’ai fait de la peine ?

JEAN-MARC (sarcastique) Non, tu me fais plaisir.

PATRICE Allons, Jean-Marc.

JEAN-MARC (très ému) Quand tu me parles sur ce ton, quand tu m’espinches comme si j’étais un scélérat… Je ne dis pas que je vais faire la gueule, non, mais il y aura entre nous une certaine distance.

PATRICE Allons Jean-Marc, ne prends pas ça au tragique !

JEAN-MARC (mélancolique) C’est peut-être que sans en avoir l’air, je suis trop sentimental. (A Régine.) On ne va plus se faire de bises. Et à toi, ça ne te fait rien ?

RÉGINE(ahurie) Mais moi, il m’en fera toujours !..

JEAN-MARC (il lève les yeux au ciel) O Bonne Mère ! Vous entendez ça !

(Régine pousse un cri de triomphe. Elle vient enfin de comprendre, et écrit rageusement sur sa fiche de dégustation. Patrice la regarde, regarde Jean-Marc, puis se lève brusquement, plein de fureur.)

PATRICE Est-ce que tu me prends pour un imbécile ? Tu as dit : « On ne va plus se faire de bises » pour lui faire comprendre. Et alors elle écrit Bruno Debize, parbleu !

(Jean-Marc prend un air innocent et surpris.)

PATRICE (s’empare de la bouteille de rouge) Tiens, finie la dégust’ à l’aveugle, tricheur, hypocrite ! Je ne bois pas avec un Grec ; siou pas plus fada qué tu sas ! Foou pas mi prendré per un aoutré ! (Il se frappe la poitrine.) Siou mestré Patrice, et siès pas pron fin per m’aganta !

(Il gagne la cuisine en criant : «On ne va plus se faire de bises . »)

Hommage à Marcel Pagnol

***

Michel Smith

en commentaire ici

Moi, dès que des potes débarquent j’ouvre une bouteille de Fino. Muy frio, le fino me fait le même effet qu’un bon Champagne. Il appelle les petites bouffes, anime les conversations et rend complètement gai, un peu fou si vous préférez. J’ai la chance d’habiter près de l’Espagne et dès que de passe la frontière je m’arrête dans une grande surface où il ne dépasse guère les 6 € le flacon. Résultat, j’en ai toujours au frigo. Je n’aime pas le Tio Pepe, mais je raffole de La Iña de Domecq. C’est le plus sec, le plus simple, le plus vrai. Super sur des petits poissons frits, du jambon, des saucissons… Que Viva la Iña

***

Vincent Mareschal

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Vendredi du vin… le samedi !! Et une bouteille (y en a eu d’autres évidemment mais je resterai à UN) bue samedi dernier, lors d’un barbecue dans le jardin avec des copains. Un vin originaire du Beaujolais -fatalement ;-) – « l’amuse bulles » de Raphaël Champier à Odenas. Des bulles joyeuses issues de Gamay, en plein cœur de cible : un vin de copains, sans prétention, joyeusement adapté au barbecue printanier.

***

Laurent Mélotte

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Pas le temps d’écrire en détail sur la blog, alors je le poste ici! Le Vin des copains, c’est aussi le vin des copains vignerons;-), donc, entre voisins, on a commencé par un pinot noir 2008 de chez Bruno Schueller, tout en parfum délicat, et puis une bouche à haut degré de torchabilité comme disent certains alsaciens;…-). Puis un Brouilly 2007 de l’ami Noune Descombes, fruit noirs, myrtille, mûre sauvage (si si), et là aussi une friandise en bouche, fraîcheur, désaltérant, quoique … on a quand même dû en ouvrir une autre …

***

Thomas Lingelser

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Je me faisais une joie de ce cette première participation aux VdV. Depuis plusieurs jours, je réfléchis au thème proposé par la présidente Anne-Laurence Chadronnier « les Vins de Copains !!! ».
J’ai bien choisi ma bouteille, je me suis dit qu’inviter des copains serait pour le coup complètement approprié pour cette soirée, mais c’est au niveau du timing que je n’ai pas su gérer.
Souhaiter boire une bouteille (suivie d’autres évidemment…) avec des potes et imaginer être capable dans la même soirée de poster un commentaire sur le net avant minuit… IMPOSSIBLE !!!
Au vu des heures où les posts des autres participants sont arrivés sur la toile, je me rends compte qu’ils ont bien mieux gérer que moi et avaient anticipé la dégustation…
Mais bon, mieux vaut tard que jamais et après tout, on s’en fout un peu me direz vous…

Quelle est donc le vin de copains choisi ???
Ma première idée était d’aller vers un rouge gouleyant. C’est ce qu’on ouvre avec le plus de facilité entre copains.
Mais ce que j’aime par dessus tout, c’est faire découvrir ou redécouvrir des vins méconnus à mes potes.
Mon choix s’est donc tout naturellement porté sur un Muscadet Côtes de Grandlieu sur Lie  « LA ROCHE blanche » 2007 du Domaine des Herbauges .

Pourquoi un muscadet ? Tout simplement parce que c’est bon et qu’il a trop souvent la réputation du petit vin qui fait mal au crâne et qui ne passe que sur les huitres. Il est plus que temps de lui redonner le mérite auquel il a le droit.


Dans le verre, le nectar est limpide et éclatant, d’une belle robe jaune pâle.
Le nez est complexe et très aromatique, on perçoit des notes de fruits exotiques.
C’est en bouche qu’il dévoile toute sa magie. Le début est très ample et on retrouve bien les aromes de fruits exotiques. Il s’affine ensuite sur des notes d’agrumes.


J’aime ces vins qui « éclatent » en bouche et s’affinent par la suite pour garder vivacité et précision. Une explosion élégante…. Ce vin se satisfait à lui même et est parfait pour un apéritif improvisé.
Comme on était entre potes, j’ai tout de même voulu lui proposer un accord sur des un curry de gambas, histoire de voir si les notes exotiques se mariaient avec une cuisine doucement épicée…


Que nenni !! Bien mal m’en a pris… Le curry a tout simplement ecrasé les notes exotiques et ne restait que la mineralité du breuvage…
Le plat fini, après une gorgée de « rinçage », le vin retrouve sa place et son attrait…
C’est avec nos erreurs qu’on devient meilleur…

Le repas s’est suivi sur un ChateauMeillant Cuvée Solissime 2008 d’ Henri Bourgeois et la cuvée « Mais où est donc Ornicar » de Jean-Baptiste Sénat (Minervois 2008).

Voilà donc ma première participation aux VdV… Gageons que pour la prochaine, je saurai mieux m’organiser….

***

Eva Robineau

Vendredis du Vin #26 : Les copains d’abord

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Première participation aux Vendredis du Vin , premier billet. La dernière fois, je m’étais contentée de voir cet évènement de viniblogueurs à travers les billets qui en étaient sortis. Cet évènement, relancé à l’initiative d’Iris Rutz-Rudel (merci à elle!) regroupe tous les viniblogueurs et les autres, tous les derniers vendredis du mois, autour d’un thème. Et finalement, le thème (choisi par la présidente du mois Anne-Laurence Chauvel-Chadronnier) s’est parfaitement adapté à une première participation : le Vin des copains.

Egueusheugueudreu, comme on dit en hongrois!

Vin des copains, vin des copains… Finalement, ça veut dire quoi un vin des copains? Pour moi c’est un vin qu’on prend plaisir à partager avec ses meilleurs copains, dans un moment simple et convivial. Sans chichis. Un vin qui nous offre du plaisir et se déguste dans une ambiance détendue, où les commentaires de chacun sont les bienvenus, sans jugements. Bref, un vin que l’on prend surtout plaisir à offrir à ses copains.

Au final, pour cette soirée Vin des copains, nous avons goûté plus d’un seul Vin des copains. Parce qu’après tout, on est bien entre copains. Et que l’on a juste envie de profiter de ces moments privilégiés pour découvrir des petites merveilles dénichées au fond de notre cave ou chez notre caviste préféré.

Une terrasse en pleine campagne, un doux soleil du soir, le chant presque estival des grillons, quelques petites douceurs sur table, une poignée d’amis, et c’est parti. Le premier Vin des copains est ouvert :

Anjou blanc «La Potardière», Domaine des Chesnaies, 2006. J’aurais l’occasion en d’autres temps et en d’autres supports de m’attarder un peu plus sur le domaine. Sur la contre-étiquette est marqué «L’ami des palais élégants». On ne s’est pas trompé. Un nez très acidulé, une pointe d’amertume mais surtout ce côté acidulé, non acide. En bouche, un bonheur. Légèrement gras, il tient en bouche,avec un côté citronné remarquable car assez doux. Doux mais pas sucré. Un vin fin, qui continue de me faire découvrir et apprécier les vins blancs de Loire, que je ne connaissais guère jusqu’à il y a encore quelques mois.

Savennières Roche aux Moines, Domaines aux Moines, 2004

Et ce n’est pas le prochain Vin de copains qui va m’arrêter sur ma lancée. Ici, un Savennières Roche aux Moines, Domaines aux Moines, 2004. Ce domaine est situé à côté de la célèbre Coulée de Serrant, est tenu par deux femmes, une mère et sa fille, Monique et Tessa Laroche. Une couleur dorée qui en a surpris plus d’un. Au nez, une odeur un peu sucrée mais juste ce qu’il faut, un peu comme une pâte à tarte qui cuit dans le four, comme quand les fruits d’une confiture commencent à cuire, avec une agréable note boisée. En bouche, il est gras, long, savoureux. J’y ai retrouvé des arômes de pêche, de fruits cuits, de confiture légèrement sucrée, avec toujours cette agréable note un peu boisée. Superbe.

Saint-Chinian «Roquebrun» Terrasses de la Rocanière, 2005

Le barbecue est en train de chauffer tranquillement et il est temps pour nous d’ouvrir le troisième vin des copains : Saint-Chinian «Roquebrun» Terrasses de la Rocanière, 2005. Un nez un peu profond, qui sent la terre et la cerise, très tannique. En bouche on retrouve du bois, des fruits des bois, de la cerise, et des tannins. On sent qu’il commence à se développer, et je pense qu’il lui faudrait encore quelques années pour que les tannins se fassent moins durs et qu’ils laissent place au reste. Mais un bon Saint-Chinian, choisi par THE specialist of Saint Chinian!

Gaillac, Caves Labastide de Lévis, 2006

Et voici que nos brochettes de volaille marinées sont cuites. Ouvrons le Gaillac, Caves Labastide de Lévis, 2006. Un vin boisé, un peu tannique, mais assez léger, parfait pour manger avec ces petites brochettes (excellentes au passage, merci les ptis cuistos!). Peut-être le vin qui m’a le moins marqué, le moins surpris, de la soirée.

Saumur Champigny, Domaine Antoine Sanzay, 2008

Goûtons au dernier, qui carafe depuis deux heures, un Saumur Champigny, Domaine Antoine Sanzay, 2008. Minéralité. Au nez, on sent tout de suite le terroir. C’est que j’aime dans ces vins de terroir. La pierre blanche, la tuffe, donne cet aspect minéral, de pierre, cette odeur de feuille de cassis aussi, de cassis frais, et boisé. Je retrouve ces petites notes de cassis, de bois. A laissez vieillir encore quelques années pour qu’il s’exprime pleinement. Une belle promesse.

Bilan de la soirée? Des vins surprenants, des échanges riches et décomplexés, de bons petits plaisirs solides, et au final une soirée agréablissime autour du vin. Parce que nous les avons tous goûté avec plaisir, avec une soif de découverte, avec l’envie de les partager ensemble, parce que finalement on était bien là, entre nous, ces vins des copains, je les rebaptise Vins des amis. Merci les amis pour cette soirée, pour ces vins, pour cette dégustation agréable et décomplexée, pour ce moment fabuleux… A quand la prochaine?

PS: Sont remerciés ici pour cette soirée : Aline, pour l’aide au sauvetage de notre entrée-super-bonne-mais-en

-morceaux, Caro et Renaud, pour leur essai de brochettes marinées (vous recommencez quand vous voulez), Charly, pour ses conseils avisés et ses verres de dégustation adaptés, Antoine le caviste, pour ses conseils sur le Savennières et le Saumur Champigny, Laurent le caviste, pour ses conseils sur la Potardière, et enfin le soleil, qui nous a permis d’apprécier tous ces vins au grand air.
Je précise aussi que nous avons tous (bien) dormi sur place!
***
Mas Coris
via facebook

Quand j’ai lu ça, je me suis dit « trop fastoche, il y en a tellement !! Tu n’as que l’embarras du choix !
Oui, ben justement.. Le vins des copains, c’est comme l’accord mets et vins, il faut trouver le bon vin qui va, ne pas se fourvoyer dans tous les vins que l’on aime.. Et créer la bonne occasion.. Donc j’ai préféré attendre hier soir. Parce que ça y est, la saison d’été est lancée ici. Et ça se traduit par l’ouverture des « bars des copains ».
Il faut que je vous dise, comme la plupart des gens je pense, j’ai plusieurs groupes d’amis, de copains.. Le pire, le plus fêtard, le plus nature et le plus « partageur », c’est le groupe des « issus de sports co ». Tous sportifs, qui ancien rugbyman, qui volleyeuse en équipe de France.. Le problème, qui n’en est pas vraiment un, mais quand-même, c’est que tous (une trentaine) ont vite compris et assumé La 3eme mi-temps, mieux, c’est un art de vivre !!! Et l’âge aidant, on gère surtout ce temps-la !! Et donc, les maisons, piscines, bars, nombre de tabourets, sont en calculés pour les copains..
Dans ce groupe, on a les buveurs et on a des gourmands, cuisiniers hors pair et amoureux des vins.. C’est a leur table que je me suis installée hier..
Je reviens a mon choix problématique du « vin des copains »..
Si j’avais pu et logiquement, encore plus avec le match gagné par Clermont hier soir, j’aurais pris le « 3eme mi-temps » de St Daumary.. Mais bon.. pas possible (réduction de syrah trop mûre..pas cool)..
Donc, j’ai choisi un « Clos Gabriel » du Mas Gabriel qui est le 1er vin de Deborah et Peter Core. Un premier essai réussit avec un vin tout en finesse, plutôt garrigue, mais subtil, comme quand le vent vous apporte des effluves de thym, romarin, cade.. avec des tanins ronds, un équilibre complexe et tendu entre nez, bouche et une persistance en bouche qui a, comme on dit, un goût de revient-y…
D’ailleurs, mes gourmands ne s’y sont pas trompés, qui se le sont gardé a leur table.. a 6 la bouteille a eu un temps de vie.. court, très court !!!

***

Benoit Tarlant

via facebook

Le Vin des copains, il est comme j’aime ces moments simples et conviviaux, un peu gaulois, et pourtant il a une touche de nos cousins québécois.

Voici donc « Le Blanc », un peu de grenache gris, un peu de Terret, un peu de muscat, et pis voilà.

***

Antoon Laurent

via Facebook

Hello, mon vin de copain pour les beaux jours c’est l’ENZO rosé d’Hermitage St-Martin (Côte de Provence). Les flash-back et autres émotions me sont personnels, mais buvez et vous verrez que le vin ne laisse pas indifférent aussi !
Toon

2 réponses à VdV#26: Vin des copains hors blogs

  1. […] This post was mentioned on Twitter by Iris Rutz-Rudel and Bourgogne-Live, Iris Rutz-Rudel. Iris Rutz-Rudel said: #VendredisduVin #26: Vins des copains hors blogs sur le Blog des Vendredis: http://bit.ly/abMHA9 […]

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