Chers Vendredistes, l’heure est venue de passer à table. Et à l’ordi. Pour bien rendre compte des résultats de votre recherche.
Avez-vous trouvé du pinot qui pinote? Voilà la question sur toutes les papilles, l’interrogation qui hante les rétro-olfactions. Et si ça pinote, pouvez-vous nous dire ce que vous entendez par là?
On vous attend avec impatience, pour voir quelle variation de ce capricieux cépage vous aurez choisie.
N’oubliez pas de laisser le lien vers votre note de dégustation ici ou sur À chacun sa bouteille, blog présidentiel de ce mois-ci.
Et rendez-vous lundi pour la synthèse de tout ça.
Santé!
Rémy
septembre 26, 2008 à 8:11 |
Hello Rémy,
ça a pi(a)noté dur dans le Jura!
http://www.leblogdolif.com/archive/2008/09/26/vdv-18-dessine-moi-un-pinot-noir.html
Bonne synthèse!
Olif
septembre 26, 2008 à 8:32 |
Le mien est arrivé – pas encore en bouteille, mais on ligne ici:
http://lisson.over-blog.com/article-23170148.html
Bien cordialement du Midi
Iris
septembre 26, 2008 à 9:15 |
Ai pi(a)noté également:
http://www.leblogdolif.com/archive/2008/09/26/vdv-18-dessine-moi-un-pinot-noir.html
septembre 26, 2008 à 10:03 |
Le voilà en version alsacienne sous-titrée …
septembre 26, 2008 à 11:02 |
il est là le mien
vu que chais pas si le message d’hier a fonctionné ou pas http://www.canalblog.com/cf/my/?nav=blog.manage&bid=403069&pid=10717850
septembre 28, 2008 à 3:17 |
Et voilà – la canada-fornienne (désolée pour la note tardive)
http://winebabe.blogspot.com/2008/09/vendredis-du-vin-18.html
septembre 29, 2008 à 9:20 |
Bjr,
J’aurais pu vous parler d’un Côte-Rôtie VV 1994 de Guy Bernard qui pinote un max. En effet, on dit des vieilles syrahs de la Blonde qu’elles pinotent.
Je vais donc aller chez les bourguis, et plus précisément chez JL Trapet avec un Chambertin 97.
Une robe cerise prononcée au nuance rubis, le nez exhale des parfums de griotte, de truffe et de pivoine. L’attaque est tendre, le milieu de bouche démontre beaucoup de relief et une complexité se développe en retro olfaction avec des flaveurs de marra des bois, de violette, de racine de réglisse. La finale est soutenue par des notes de torréfaction et des tannins de velours. Le vin est à maturité, je l’ai bu après l’avoir ouvert la bouteille 1 heure auparavant.
tOoN !
septembre 30, 2008 à 5:20 |
lundi? C’est la crise de la bourse, qui cause ce retard:-)?
septembre 30, 2008 à 6:17 |
[...] comme le rappelle Toon, toujours fidèle aux VdV par commentaire, “J’aurais pu vous parler d’un Côte-Rôtie VV 1994 de Guy Bernard qui pinote un max. En [...]